>Entre deux parentés


>Vous le connaissez peut-être, Hans, le malin. Alors, n’a-t-on pas encore tout vu, ici? Ours, poisson, que sais-je et maintenant le cheval? L’âne ne suffit-il plus? Il y a des parentés certes, tout comme il y en a entre le cheval et une revue littéraire belge qui porte son nom.

1. La distance non seulement trompe,
elle menace celui qui s’approche
par poésie. Le coup de grâce,
il ne le donne que par des mots,
perles rouges cerises,
ailes traînassassent.

La hauteur se définit de façon
fort précise dans nos yeux.
Et courageux, Hans prend le galop.

Imberbe, une âme s’envole
dans l’éther et dans le cyber.

Et puis des femmes se font remarquer aux
cheveux semi-gras, luisant doucement.

2 Non, je ne le fais pas,
la bellelettriecrisie,
la perte de temps par vol d’une heure,
voilà l’été, se moquer de l’Aldi,
tracer au Hema la glaire à la conne.

Non, je ne le fais pas.
Les sabots battent et hans
tout malin arrive.

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