>Franchement


>

Proprement dit et tu

Incharmant le pied donné
au cul et tombe de l’escalier,
droit dans les statistiques.

Géniale et ingénue la cheville
entame sa vie maudite à voler.
Nous le savons et attendons.

Ce sont des amis nous sommes
de Godot. Nous préférons
le charme de monter l’escalier.

Genoeg gevlinderd voor vandaag en morgen


Wel eerlijk gezegd en gezwegen

 

Onbevallig komt de trap na.

Wie van de trap valt, valt

recht in de statistiek.

 

Vol onbevang vangt de rups

zijn leven aan, gedoemd te vliegen.

Wij weten wel en wachten.

 

Vrienden zijn het zijn wij het

van Godot. Liever liepen wij

bevallig de trap op.

 

>Regard cyclope dans le vide


>Lumière des mènes dont
le phéno nous mène loin,
non de préférence sous la main.

Le cyclope regarde dans le vide,
s’ouvrant sur l’imagerie
télévisée. Honnêtement,

je le veux
énoncer
et il m’échappe.

Nous nous remplissons, alors,
nous nous complétons, alors,
nous nous approchons.

Y-a-t-il lumière
dans la petite mort?

Inouï comme nous perçons
phénoménalement dans lalangue
à nous souscrire notre part du chemin

NMBS


De NMBS maakt vooruitgang in haar communicatie met de reizigers. Het aanwezige treinpersoneel wenst ons elke avond een goede avond toe. Het afwezige treinpersoneel heeft uiteraard ongelijk en mag niet spreken. Het blijft echter nog steeds een wonder dat er in de stations in het Noorden van het land geen paniek ontstaat, want elke trein die er vertrekt, ik citeer: "vertrekt van het spoor", d.w.z. ontspoord.
Voorts put het treinpersoneel zich uit in honderd verontschuldigingen wegens de vertraging die de trein oploopt. Dat loopt nogal op, trouwens, want ik ben in geen maanden meer thuis gekomen op hetzelfde uur, terwijl ik hardnekkig dezelfde trein blijf nemen.
 
Er zou echter verbetering moeten komen want die drie topbroekjes van de holding krijgen minder loon als de treinen vertraging oplopen. Zelf ben ik best tevreden: bij vertraging blijf ik gewoon langer zitten voor hetzelfde geld. Nee, ik wil het treinpersoneel noch de topbroekjes op slechte ideeën brengen: het mag wel eens wat opschieten, vooral op vrijdagavond.
 
Het personeel is echter ook positief ingesteld en roept niet om: "Dames en heren, we melden u de aanwezigheid van een schrijver op deze trein en danken u voor uw gewillige belangstelling". Het zou trouwens zeer de vraag zijn hoe het treinpersoneel tussen al die reizigers de schrijvers herkent. Op zondag 29 april 2007 om 14.30 u wordt dat effe anders. Dan nemen schrijvers de trein en vervolgens het woord om in het voormalig station Leireken te Steenhuffel in de eerste klasse treincoupé de aanwezige quasi-reizigers een aangenaam, en wie weet zelfs onvergetelijk moment te bezorgen. Ondergetekende, die dagelijks de trein neemt, zal er wat brengen dat hij op de trein geschreven heeft en er nog mee gelinkt is ook.

 

 
 

>Armelle Gaydon


>

On peut supposer qu’Armelle, en faisant des recherches sur Jacques Lacan et la poésie, a bien fait. Toutefois, si Gaydon place Rimbaud et Mallarmé au tout début de la poésie moderne (ou abstraite), elle semble oublier Edgar Allen Poe. Baudelaire, eh oui ce Charles là, l’ayant traduit, il a fort influencé Stéphane Mallarmé et quelque peu Rimbaud. Je ne m’oppose pas à ce que Gaydon, avec Lacan, situe le début de la poésie moderne en France. Mais il vaut mieux parler – et écrire – de poésie blanche, blanchie de toute référence au signifiant, créant de ses propres moyens, lalangue, un insignifiant criant de sa propre voix, murmurant de même, chantant aussi.
Voir: Lacan et la poésie, par Armelle Gaydon, mémoire écrit à l’université de Paris VIII, que l’on peut trouver à l’internet.

>D’après la langue


>

Lumière des mènes dont
le phéno nous mène loin,
non de préférence sous la main.

Le cyclope regarde dans le vide,
s’ouvrant sur l’imagerie
télévisée. Honnêtement,

je le veux
énoncer
et il m’échappe.

Nous nous remplissons, alors,
nous nous complétons, alors,
nous nous approchons.

Y-a-t-il lumière
dans la petite mort?

Inouï comme nous perçons
phénoménalement dans lalangue

à nous souscrire notre part du chemin

>Identité, identification


>Il y a Google, certes, une machine de recherche populaire. Mais elle n’est pas forte. Par une plus forte, j’ai découvert qu’un lecteur attend que l’auteur du présent blog se fasse connaître. Il est évident, dans une société hypermédiatique et parfois hystérique dans son imagerie, qu’un auteur écrit afin d’être connu & reconnu dans la rue.
Pour un écrivain, il n’est pas évident. Pourquoi? Il suffit de lire l’allégorie de la grotte, par Platon. Google vous le trouvera. Platon aurait été un philosophe grec.
Et puis, il y a symbole, image et réel. Le réel souvent échappe tant à l’image qu’au symbole. La poésie parfois rattrape le réel. Qui suis je? A quoi ressemble-t-il l’écrivain du blog pareil? Le blog n’est-il pas fait pour connaître la gloire pendant deux secondes et demi?